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Nouveau laboratoire de diagnostic en Côte d’Ivoire

Grâce à l’ONG Salute e Sviluppo, aujourd’hui, le centre de santé « Beato Luigi Tezza » de Kakumbo (Côte d’Ivoire) offre à la population un diagnostic complet, adéquat et précis grâce à des résultats fiables et de qualité. Désormais, de nombreux patients peuvent y effectuer des examens biochimiques, sans avoir à parcourir de nombreux kilomètres pour trouver un laboratoire bien équipé qui puisse les accueillir.

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Cultiver la valeur: les premiers jalons

Cela fait un an que nous avons lancé le projet « Cultivating Value : good practices and innovative methods for inclusive and sustainable agro-livestock production » avec le financement de l’Agence italienne pour la coopération et le développement (AICS) et la participation de plusieurs partenaires. Au cours de ces mois, nous avons poursuivi les résultats que nous nous étions fixés en essayant d’améliorer les capacités managériales et techniques, la production, le traitement et la transformation des produits de l’entreprise agricole et d’élevage de Bagré gérée par l’ONG burkinabé SAPHE.

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Urgence sécheresse au Kenya – Département de Wajir

L’impact de la sécheresse récurrente dans le département de Wajir, où SeS travaille pour soutenir les communautés locales, a affecté la population la plus vulnérable, provoquant insécurité alimentaire et malnutrition. Ces dernières années, le département de Wajir a connu de faibles précipitations avec une augmentation de la saison sèche. Les conséquences ont eu un impact sérieux sur les moyens de subsistance des populations: l’agriculture et l’élevage, les deux principales sources de revenus des communautés rurales.

Entre le 18 et le 23 octobre, notre partenaire – la Camillian Task Force au Kenya (Cadis International) – a réalisé une évaluation de l’impact de la sécheresse actuelle sur la communauté. Des lacunes ont été identifiées dans quatre domaines différents: alimentation, moyens de subsistance, eau et assainissement, et santé.

Aidez-nous à soutenir les interventions dans le département de Wajir! Cette initiative comprend:

– Programme de sécurité alimentaire: soutenir la sécurité alimentaire dans la région grâce à des techniques agricoles
– Eau et assainissement: fourniture d’eau propre pour l’usage domestique et l’irrigation et construction d’éco-toilettes
– Programme de santé: Cliniques mobiles
Donnez votre contribution maintenant!
Kenya - sécheresse
Salute e Sviluppo
IBAN: IT62G0200805181000400321240 (Unicredit)
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Motif: sécheresse Kenya

Soutien à la population du Kerala dévastée par le cyclone

En raison du passage d’un mini-cyclone sur la côte centre-est de la mer d’Arabie, des pluies torrentielles et des inondations ont touché plusieurs districts (Kottayam, Idukki, Thrissur et Ernakulam) du Kerala Indien, détruisant des maisons et faisant plusieurs victimes.

Nos partenaires locaux, les Camilliens du Sneha Charitable Trust, en collaboration avec la Camillian Task Force (Cadis International) ont organisé une mission de secours ( Flood Relief Mission) pour aider la population touchée en distribuant des produits de première nécessité et en aidant à la reconstruction des maisons détruites.

Soutenez notre mission et faites un don pour aider les familles dans le besoin touchées par l’urgence!

 

Salute e Sviluppo

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Motif: Flood Relief Mission Kerala

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : NOTRE ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA SANTÉ ET DE LA NUTRITION CROÎT

Grâce à l’initiative « Santé et Nutrition pour la population vulnérable de la sous-préfecture de Bossemptélé« , financée par l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS), poursuit l’engagement de Salute e Sviluppo pour augmenter l’accès aux services essentiels de base en République Centrafricaine. Le projet, lancé le 27 septembre 2021, s’inscrit dans la continuité des précédentes initiatives d’urgence visant à soutenir la population de Bossemptélé, dans le but de garantir aux populations particulièrement vulnérables l’accès à la santé, à la nourriture et à l’eau.

La République centrafricaine (RCA) est l’un des pays les plus pauvres du monde. La grave crise humanitaire qui frappe le pays depuis des années continue de créer des répercussions dramatiques sur les conditions de vie de la population.

Sur le plan de la santé, le pays se trouve dans un état chronique d’urgence en raison d’une pénurie de médicaments et d’équipements adéquats et d’un manque de personnel qualifié et spécialisé. Les structures sanitaires en dehors de la capitale sont presque inexistantes et les récents affrontements entre forces rebelles et milices gouvernementales ont considérablement limité leur capacité à fournir des soins en particulier aux femmes et aux enfants.

Dans la sous-préfecture de Bossemptélé, le taux d’accès aux services de santé n’est que de 45%. L’hôpital Saint-Jean-Paul II est la seule structure hospitalière présente. L’accueil des patients (même en cas d’urgence) a lieu dans une petite et unique pièce où les consultations sont également effectuées. L’espace réservé aux premiers secours est nettement insuffisant et insuffisamment équipé. Seuls cinq villages disposent de postes de santé, des structures de premier niveau situées dans des zones éloignées et périphériques, où travaillent des « securistes » (infirmières sans qualification), et qui fonctionnent principalement sur une base communautaire. Elles sont dans un état précaire, constituées d’une ou deux petites pièces, avec des toits et des murs pleins de fissures et de grandes ouvertures qui provoquent des inondations en cas de pluie, où les gens accouchent à même le sol en l’absence de lits et de chaises. La plupart d’entre elles ne sont pas meublées et manquent de consommables et d’équipements médicaux. Certains sont utilisés comme abri de nuit lorsqu’ils ne sont pas en service.

Dans ce contexte fragile, le projet vise à renforcer l’assistance sanitaire et nutritionnelle des communautés locales, en augmentant la disponibilité, la qualité et la couverture des services offerts dans les hôpitaux et les villages et en garantissant l’accès à la nourriture et à l’eau.

Ce que le projet apportera concrètement à environ 25000 personnes vivant dans la zone d’intervention agira sur deux niveaux interconnectés.

À l’hôpital, il est prévu de :

  • Réhabiliter la salle de premièrs secours et consultations
  • Fournir des médicaments et des consommables
  • Organiser des sessions de formation pour le personnel de santé
  • Réaliser et équiper un local pour la préparation des aliments
  • Distribuer des repas quotidiens aux patients

Dans les villages il est prévu de:

  • Réhabiliter trois dispensaires et construire un nouveau poste de santé
  • Former les opérateurs des postes de santé
  • Renforcer le service de clinique mobile et du service d’information, d’éducation et de communication (IEC) sur l’hygiène et la nutrition.

Le projet aura une durée annuelle. Nous vous tiendrons bientôt au courant de l’avancement des activités et des résultats que nous obtiendrons !

Renforcement des services de santé de l’hôpital Jean-Paul II de Bossemptélé

Dans le village de Bossemptélé (Région d’Ohuam Pendé, RCA), les travaux de Salute e Sviluppo dans le secteur « Santé » s’estt poursuivis à travers la mise en œuvre d’une nouvelle initiative d’urgence dénommée « Renforcement des services de santé de l’Hôpital Jean-Paul II de Bossemptélé« , co- financé par AICS – Agence Italienne pour la Coopération International.

Le projet, qui a débuté le 8 décembre 2019 et est terminé le 7 mai 2021, a atteint l’objectif d’améliorer l’accès aux services de santé pour la population vulnérable de la sous-préfecture de Bossemptélé, de renforcer l’hôpital Jean-Paul II et d’assurer des réponses adéquates et de qualité aux besoins du territoire, par un travail capillaire d’assistance et de soins également dans les villages voisins de la sous-préfecture.

L’approvisionnement approprié des médicaments et la prise en charge d’une partie des coûts du personnel de santé ont permis une prestation continue des services à l’Hôpital, malgré une légère réduction de la fréquentation entre mars et avril 2020 en raison de la pandémie de Covid-19. En outre, l’hôpital a été équipé de divers instruments et équipements médicaux, notamment de tests VIH et Covid-19, améliorant ainsi l’efficacité et l’efficience des services. À ce jour, un total de 11 113 patients ont été vus, dont 7 721 femmes et 3 393 hommes (avec une moyenne mensuelle de 654 accès).

clinique mobile dans les villages

En ce qui concerne les activités de formation spécialisée, réalisées entre fin janvier et avril 2021, l’impossibilité de réaliser la formation sur place, en raison de l’urgence de la pandémie Covid-19 et des restrictions imposées à la mobilité internationale, a rendu nécessaire l’utilisation de la méthode de « formation à distance « . La formation a concerné sur les sujets suivants : chirurgie orthopédique, anesthésie, néonatologie/pédiatrie, imagerie diagnostique (radiographie et échographie). L’activité de formation a impliqué un total de 22 agents de santé, 9 femmes et 13 hommes.

Quant aux réunions de coordination dans les dispensaires/centres de santé de la zone, une formation a été dispensée aux cinq responsables des cinq « Poste de Santé «  situés dans les villages voisins sur l’axe Bossemptélé-Bozum et l’axe Bossemptélé-Bouar. Ces réunions étaient essentielles pour améliorer la coordination entre l’hôpital et les dispensaires publics dans la prise en charge des patients, et pour approfondir le dialogue et la discussion avec les « guérisseurs traditionnels », en clarifiant le rôle et la portée de la médecine traditionnelle, sans entrer en conflit avec la médecine moderne. Par ailleurs, la formation « on the job » sur la gestion des médicaments a permis d’améliorer les compétences et d’accroître le savoir-faire dans ce domaine, ce qui est essentiel pour une future autonomie au niveau territorial.

Afin d’élargir les services offerts aux communautés, un service de clinique mobile a été organisé dans les villages, avec une ambulance (achetée grâce au financement de l’AICS) et avec la présence d’une équipe sanitaire composée de deux infirmières et de deux conseillers de l’hôpital. L’activité, menée deux fois par semaine, a touché 3.346 personnes, dont 2.314 femmes et 1.122 hommes, et deux tiers d’enfants (2.286). Depuis sa création, le service a toujours été opérationnel, en suivant également les dispositions présidentielles en matière de lutte contre la contagion, en effectuant des visites à domicile visant à fournir des soins de santé et un soutien psychologique.

ormation des professionnels de santé-1

Les activités d’information, d’éducation et de communication (IEC) dans le domaine de la santé et de l’hygiène étaient une composante clé de l’action, et les actions ont obtenu la participation active de 4.043 personnes, dont 2.182 femmes et 1.861 hommes. Une fois par semaine, deux éducateurs de l’hôpital se sont rendus dans les villages et les communautés cibles, abordant les thèmes suivants : prévention des principales maladies et infections endémiques, malnutrition, consultations prénatales, protection de l’enfant, enregistrement des naissances, importance de la scolarité, etc. L’attention manifestée par les participants était très élevée, c’est pourquoi nous avons décidé d’impliquer 30 femmes (au lieu de 5) dans les activités d’éducation par les pairs qui seront diffusées aux autres membres des villages respectifs.

Pour la mise en œuvre de toutes les activités et la poursuite des objectifs fixés, tant le travail réalisé par les partenaires locaux, l’hôpital Jean-Paul II et la communauté camillienne en RCA, que le soutien et l’implication continus de tous les acteurs locaux (ministère de la Santé et de la Population, l’association ASSOMESCA, l’Ordre des Carmélites) ont été fondamentaux.

Le projet a jeté les bases pour nouvelles actions de développement et de croissance dans la région, en liaison avec d’autres initiatives menées par SeS en RCA. Au niveau social, les activités sont configurées comme des outils cognitifs, importants pour la sauvegarde de la santé communautaire à moyen et long terme, produisant un impact tangible sur les groupes cibles concernés, ainsi qu’une sensibilisation et une responsabilité commune.examens médicaux dans l'hôpitaléquipements médicaux

 

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